Le restaurant Baco de Santiago-du-Chili

Le restaurant Baco, rendez-vous des français de Santiago

Le cadre est agréable et la nourriture tout à fait correcte. Les tables sont bien espacées, la lumière pénètre en abondance dans le restaurant grâce à de grandes baies vitrées et la température de la salle, même en plein été, est rafraichissante.Une bonne adresse donc pour amateurs de cuisine française dans ce quartier de Providencia, à Santiago du Chili, qui abrite bureaux, immeubles d’habitation, commerces et ambassades (dont celle de France), ce qui explique sans doute le nombre d’expats francophones qui fréquentent l’établissement, au milieu d’une belle clientèle chilienne et pas mal de jolies filles. On est loin de la grisaille de l’hexagone, les expats ne boutent pas leur plaisir, et on les comprend !

Baco est bien, mais avec quelques efforts supplémentaires, le restaurant pourrait vraiment devenir le meilleur endroit de la ville. Ce n’est pas un restaurant gastronomique; il se rapproche plutôt d’une brasserie. Et c’est là peut-être où le bât blesse: dans un pays comme le Chili, où le montant des charges et le prix de l’alimentation est bien inférieur à celui de la France, les portions pourraient quand même être plus généreuses! On est un peu surpris par exemple en commandant un plat de crevettes « tigre » grillées d’en voir arriver seulement deux, d’une taille tout à fait moyenne.

L’une d’entre elles, par malchance se trouve avoir un goût bizarre, et est renvoyée en cuisine. Après un bon moment d’attente,( les autres convives ont presque fini) la serveuse propose de changer de plat. Merci, mais c’est un peu tard.. Ce qui n’empêchera pas les crevettes de figurer à l’addition pour quelque 8000 pesos. Un peu mesquin? Non?

La sauce du tournedos au poivre vert n’est pas aboutie: plutôt fade, à vrai dire. On demande à la serveuse de rajouter du poivre vert? « il n’y en pas » dit-elle avec un beau sourire. Un peu léger ! Il manque de la générosité dans ce restaurant. Mais peut-être sommes nous mal tombés? Le confit de canard lui était parfait.

Baco pourrait également prévoir un service de voiturier et épargner à sa clientèle la recherche d’une place de parking. On est en Amérique Latine et il ne faudrait quand même éviter ce qui rend la vie dure à Paris. Pour info d’ailleurs, de nombreux bistrots parisiens proposent maintenant ce service ! Alors ne pas l’avoir a Santiago, quand le stationnement est compliqué, est un peu surprenant

BACO, Nueva de Lyon 113 – Providencia- 231 4444

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